28 janvier 2008
D'humeur poëte fleur bleue...
L'Homme La Femme
Si l'homme n'était que mots, Si la femme n'était que mots
les choses seraient plus simples, les choses seraient plus simples.
Pas de rudesses,de fuites, de peurs, pas de tristesses, de doutes, de malheurs.
Mais ces deux êtres fondamentalement différents sont (mal)heureusement plus.
Ils sont expressions et émotions, verbes et intentions, silences et omissions,
ils sont mâles et femelles, Inn et Yang, et ils sont les deux d'un ensemble.
Ils sont opposés et complémentaires, incompatibles et indissociables.
S'ils n'étaient que mots, ils seraient plats, simples et faciles à lire.
En s'incarnant émotions, ils deviennent complexes et attirants.
Et ainsi, ils passeront leur vie à s'apprendre et à s'observer,
à s'aimer, puis à se détester pour un jour se compléter.
Et finalement ils écriront plus qu'un simple poëme,
amèneront à leurs jolis mots plus que de la vie,
laissant s'écrire une suite à leur poësie,
elle aussi émotions et sentiments,
elle aussi plus que des mots,
un enfant.
27 janvier 2008
Tendre carapace
Je te regarde depuis un moment
A mes yeux tu es transparent.
Peu m’importe ton écorce hostile,
Elle dissimule si mal
Ta personnalité fragile.
On te dit animal
Et avare en sentiments
Un trait gothique, un poil vulgaire
Avec une larme de sanguinolant
Des apparences fort dérisoires
Pour qui sait prendre le temps …
Moi, en retrait, j’observe
Le bal de l’éternel adolescent
Ses silences ou sa foutue verve
Du moment qu’il ne s’agit pas
De sentiments attendrissants
Pourtant dans tes yeux sombres
Eclatent des mots incandescents
Ta carapace de verre les emprisonne
Jusqu’à ce qu’ils deviennent volcans
Et nos regards fusionnent
Malgré nos airs innocents.
Sablier
Carasbitouille, temps qui embrouille les nouilles,
En passant les ans, le temps doucement s’étend.
Sa muse si désabusée, fuse, s’en amuse
Ardue fut la nuit, et sa nudité perdure.
Bercés, de ce verre, vert inversé.
L’envers du vers, s’inverse
Et, prurit du rite émérite
Qui pique et l’astique.
Unique, Elle le sait,
Inique, Elle est.
Se dépare, s
’empare,
Épuré
Chant
Oublié.
Universelle
Langue de cet il
A jamais à cette île
Et, Ilot, igloo dans l’eau
Trou de rouille qui la souille
S’arme, fine fouine chafouine, s
‘il l’embrouillait encore de sa rouille ?
Elle, dépouillée des os, de ses oripeaux
Nue, de sa sensualité sensuelle, que fit-elle ?
Flouée de ses ailes fines, s’enlisait, s’engonçait.
Univers étrange de sable qui s’écoule sans aucune vague
Tu recouvris ses carambouilles d’un collier de nouilles.
Délaissant le temps des carambouilles qui l’embrouillent
Un simple flacon, dont nul n’entend moindre son.
Hurlements en chuintements et longs frissons
Abysses aussi lisses que silice, mugissent
Univers de verres, s’unissent de vers
Tressaillent, s’éraillent, déraillent.
Va. Sans emphase, évade-toi
Et cette éphémère liberté
Ranimée et dépouillée,
Survivra et s’en ira,
L’âme décadente
Etrangement,
Blâmant l’
Absent.
Silices,
Pâle sable
Onirique si lisse
Univers couleur de l’or
Rugissantes de cris. Silences.
Tentées de fuir celui qui s’avance
Oubliant la venue de cet étranglement.
Univers, spirales vous aspirent, vous avalent
Jouissez de vos mouvements soudain désordonnés
Où aller ? acceptez futile fatalité, la fragilité que vous fuyez
Un doigt aux abois, sournois de vous voir, vous, qui vous noyez
Redresse enfin le verre qui vous caresse, l’empêche de vous déverser
S’embrouille des carabistouilles et ne peut, l'andouille, que finir nouille !
Origami
Etre si doux avec ses sens, que je puisse jouer avec ses
formes
Connaître si intimement son envol, que je n’ai pas à l’attacher.
Mots sans syntaxe, mots sens us[u]el…
Je joue avec mes mots, je joue avec mes sens.
Envisagent leurs possibles
En visage de sensible
Envisagent un avenir, triste mordoré
Ou brillamment éclairé.
Filent dans le vent, en flux tendu.
Parcourent en tous sens, la planète de mes fantasmes,
De mes peurs, de mes sourires…
Alors je prends mes mots en tous Sens
A bras le corps, en tête à tête
En corps à corps, sur un coup de tête.
Je les tords et les mords
Je les brise et les caresse.
Les embrasse et les enlace.
Je les plie. Au désir de mes envies.
Et ce visage qui en née.
C’est le tien…
Ma muse,
Erato
26 janvier 2008
Prendre chair
Je puise dans tes mots les doux contours de ton visage.
De ta ponctuation se dessinent, nettes, les courbes que j'envisage.
Le soir venu, je ne sais plus.
Qui de lui ou de toi ondule sous mes doigts.
C'est son corps qui m'attache.
Le tien qui m'arrache.
Ces soupirs.
Alanguis.
Eblouis.
J'esquisse dans mes veines, la silhouette de tes peines.
Te comprendre pour mieux me défendre.
De toi.
Contre moi.
Image tactile.
De ton torse sous mes mains fragiles.
Lui qui se glisse entre mes fesses.
Ta violente délicatesse.
Ton incandescente caresse.
Je puise dans tes mots l'espoir que tu me décourages.
De ta ponctuation se dessinent, floues, les courbes d'un mauvais présage.
Ce soir venu, je ne saurai plus.
Qui de lui ou de toi me fait résonner, moi.
Ton sang qui me tâche.
De sourires.
Brandis.
Ebahis.
J'esquisse dans tous mes sens la silhouette de mon impatience.
Attendre et ne pas me faire entendre.
Par toi.
Malgré moi.
Image futile.
De tes remords sur mon coeur - facile.
Toi qui te glisses entre mes fesses.
Ma violente promesse.
Ton innocente hardiesse.
K-lys
plante fleurie
avec Ô
D boutons
drôles roses
de éclos
pétales
A
C
T
une
lettre
de
l'al
pha
B
25 janvier 2008
Glaive
Des
mots
Des mots
Des mots d'elle
Des mots de lui
Des mots d'elle
Des mots de lui
Des mots d'elle
Des mots de lui
Des mots d'elle
Des mots de lui
Des mots d'elle
Des mots de lui
Des mots d'elle
Des mots de lui
Des mots d'elle
Des mots de lui
Des mots d'elle
Des mots de lui
Des mots d'elle
Des mots de lui
Des mots d'elle
Des mots de lui
Des mots d'elle
Des mots de lui
Des mots d'elle
Des mots de lui
Des mots d'elle
…
Des mots d'elle
Des mots d'elle
…
Des mots d'elle
…
Des mots d'elle
Des mots d'elle
…
Des mots d'elle et puis c'est tout ?
Non c'est pas tout … Ha ! Des mots de lui !
Des mots d'elle
Des mots de lui
Des mots d'elle
Des mots de lui
Des mots d'elle
Des mots de lui
Des mots d'elle
Des mots d'elle
…
Des mots d'elle
…
Des mots d'elle
Des mots d'elle, des mots d'elle
Des mots d'elle et puis c'est tout ? Ça y est?
Non ce n’est pas tout. Ça n’y est pas …Ha ! Des mots de lui !
Des mots d'elle
Des mots de lui
Des mots d'elle
Des modèles
Démo d'elle
D'm
m
.
et tuer d'un glaive
de Silence
Semaine 21

Mes mots sont partis.
Dans une image écrite.
J'inspire etc.
Je passe le truc bidule à la nouvelle ! Hoki, next week, we wanna see your pic !

