20 novembre 2007
Teardrop
| J'ai longtemps cherché quoi écrire face à ces images. (Merci ASH !!) Puis j'ai arrété de chercher. Je ne peux pas écrire sur l'inhumain, c'est au dessus de mes forces. Alors j'ai pris le problème à l'envers. J'ai cherché un contrepoids à la violence de ces images. 3 minutes d'un bébé en gros plan et une musique apaisante. Je n'ai pas trouvé mieux dans ma petite tête. Mais ca a rétabli l'équilibre. C'est toujours ça de gagné... | |
| Love,
love is a verb Love is a doing word Fearless on my breath Gentle impulsion Shakes me makes me lighter Fearless on my breath Teardrop on the fire Fearless on my breath Nine night of matter Black flowers blossom Fearless on my breath Black flowers blossom Fearless on my breath Teardrop on the fire Fearless on my breath Water is my eye Most faithful mirror Fearless on my breath Teardrop on the fire of a confession Fearless on my breath Most faithful mirror Fearless on my breath Teardrop on the fire Fearless on my breath |
|
18 novembre 2007
à Histoire sans fin, texte sans fin
Ash,
Tu nous flanques sous les yeux l'expression de ce que tu appelles l'humanité, dans son horreur la plus absolue. Dans son erreur la plus absolue.
Au-delà de l'horreur, de l'abjection, de l'indescriptible essence de ces Histoires de haine collective, ce qui me frappe c'est le ciment. La question du "comment en est-on arrivé là ?".
Je conçois la détresse, la frustration, la folie, la haine d'un homme ou d'une femme. Mais ce qui enclenche le mécanisme de contagion des idées moisies, ce qui fait basculer un pan entier de société dans la merde sordide, ça m'échappe. Alors je m'interroge. Et je vois poindre ceci.
La peur.
L'ignorance.
Le désespoir.
L'appartenance. Qui est un mélange des trois précédents.
Et d'autres choses encore.
Mais toutes me semblent être accompagnées d'un seul et même fléau. L'absence de libre-arbitre.
Penser, choisir, juger en mon âme et conscience. Une liberté fondamentale et inviolable. Sauf par la peur, l'ignorance et le désespoir.
Et quel remède contre la peur ? le libre-arbitre.
Et quel remède contre l'ignorance ? le libre-arbitre.
Et quel remède contre le désespoir ? le libre-arbitre.
Le serpent ne se mord pas la queue. Une seule opposition universelle. Une seule résistance essentielle : mon libre-arbitre, ton libre-arbitre.
La télévision, la radio, la presse me servent de la peur. Je leur oppose mon libre-arbitre.
Le pouvoir politique, le système scolaire, la société m'incitent à l'ignorance. Je leur oppose mon libre-arbitre.
L'humanité, l'histoire, la société me poussent au désespoir. Je leur oppose mon libre-arbitre.
Avant qu'il ne soit trop tard. Avant que les fléaux aient pris le dessus. Je n'ai pas foi en l'Homme. Seulement en son libre-arbitre. Seulement en son contre-pouvoir.
Ma lutte réside là. Prendre chaque décision, chaque position en mon âme et conscience. Ne pas me contenter de ce qui m'est servi. M'interroger. Tout le temps. Chercher à comprendre, débattre. Seule, s'il le faut. Remettre en question. Ne pas croire en la vérité. Ne pas croire en l'absolu.
Parce que l'homme est bon
Parce que l’homme est bon.
Petite fourmi travailleuse.
Il fallait un exemple dit Maurice G. Dantec dans une nouvelle.
La question reste ouverte.
Je ne veux pas vous appartenir.
Et vous ne pouvez m’obliger à vous voir.
Foutez-moi la paix, retirez vos mains assassines de ma
gorge.
Vous ne m’aurez pas.
Tout ça c’est dégueulasse.
Lieu commun à deux balles ressorti régulièrement.
Et alors ?
Ben rien.
C’est une spirale.
Et demain sera comme hier.
Jusqu'à l'implosion.
Mais vous ne pouvez m’obliger à participer.
A lutter. A valider. A crever du surplace produit par mes cris.
Silencieuse. Aveugle. Sourde.
Désormais vous ne m’aurez pas.
Vos actes justifiés par la majorité silencieuse dans laquelle je vais me
fondre.
Je me serais crachée dessus il y a quelques temps.
Jeter moi vos pierres.
Elles ne m’atteignent plus.
17 novembre 2007
Même si les mots sont inutiles
Tes deux images ne peuvent pas ou alors difficilement susciter un récit .....Il n y a pas malheureusement deux camps oppresseurs et oppressés ......
Moi quand je vois ces images je vois plutôt cette petite fille étrangère de 4 ans qui aurait dû devenir l enfant de l 'amour ....Elle a été adoptée avec toute la difficulté que cela comporte ....Mais au lieu de cela sa vie a été mutilée dès ses 6 mois ......torturée très gravement par ses parents adoptifs
Comment penser qu un enfant qui n a connu que l horreur pour débuter sa vie ne basculera pas lui aussi dans l horreur une fois adulte et sera peur être bourreau d 'autres enfants ......ou sombrera dans la folie
Je pense à ces mères qui ont enfanté puis tué de leur propres mains leur progénitures ......laissant pourrir les restes dans un coin de leur cave si ce n'est dans un coin de leur tête
Je pense que l homme est un ennemi pour l homme mais que la vie est belle pour celui qui la regarde avec des yeux d enfants
Pardon pour les mots

15 novembre 2007
Semaine 11

Je ne dis rien, juste passe ta souris sur le visage de l'humanité à venir...
Si Incredibleme veut bien prendre le relais...je sens le coup de pompe arriver...


