Tu m’épuises
Ton corps prend de moi toute sève,
Mes désirs sucent la moelle de ma vie
Te prendre, te donner,
Me perdre et me retrouver.

Tu n’as pas de visage,
Tu en as mille
Madone aux seins lourds
Vierge amusée de sa beauté naissante.
Vieille pute et bourgeoise emmanchée.

Ton ventre est la source et la tombe.
Tout en vient, tout y fini.
 

Je vois ce vieux magicien rigolard, la moustache pendu aux cieux
Je crois bien qu’il se fout de nous à nous montrer ainsi l’infinie définitif de nos envies.

Vos cons mesdames…

Mourir entre vos cuisses
S’y abandonner pour toujours.
Chaque jouissance nous étant une mort de l’envie
Suivi de la renaissance
Encore entre vos cuisses,
Entre vos lèvres
Entre vos fesses…

L’homme ne sait qu’être "entre "ma foi…